Radios
Radio France Internationale (RFI)
"...on trouve a Konversando ce que l'on
ne trouve jamais dans une école de langues, c'est à dire
la pratique en situation réelle et sur mesure..."
(Emmanuelle Bastide, journaliste, dans " Le Magazine
de l'Education ")
Europe 1
"... C'est vraiment une salle de gym linguistique
pour pour apprendre à parler,
converser dans une langue étrangère ; l'idée
est bonne, pourquoi pas vous ? [...] C'est une ouverture
sur le monde extraordinaire! Franchement je trouve ça
très, très bien. ... "
(Nathalie Corré, journaliste, dans l'émission
de Jérôme Bonaldi)
BFM
"Si vous avez déjà un
bon niveau en anglais, allemand, italien ou espagnol, Konversando
a toutes les chances de vous séduire... "
(Corinne Riebert, journaliste, dans la rubrique " BFM
Entreprise ")
Aligre FM
"...Donc, moi je pense que cet espace interculturel
peut vraiment intéresser nos auditeurs. Il peut
intéresser, bien sûr, les italiens qui nous écoutent
et qui ne sont pas complétement intégrés
dans le contexte français mais également
les Français qui veulent mieux connaître l'Italie
et d'autres cultures étrangères. "
(Michele Canonica, journaliste et responsable de la
communication de la Chambre de commerce italienne en France,
dans l'émission " L'Italia in Diretta ")
Radio France Internationale (RFI)
"...Le programme d'échanges en question
s'appelle KONVERSANDO. Le nom c'est un néologisme
pour designer ce petit club particulier où l'on
a installé des fauteuils pour
des face-à-face du genre utile & agréable.
[...] Les buts sont multiples, c'est vous cultiver dans
un cadre agréable, dédramatiser l'apprentissage
et aider aussi les étrangers à s'intégrer.
... "
(Mariane Van Neyenhoff, journaliste, dans " Migrations ")
OUI FM
"...Je vais vous donner l'adresse parce
que c'est vraiment un endroit plutôt sympa et pour
ceux qui veulent pratiquer les langues sans aller dans
les cours plutôt rébarbatifs, ici c'est très
convivial..."
(Linda Lorin, journaliste, dans la rubrique " Découvertes ")
NRJ
Interview de Riccardo Fadanelli ventilée
sur 5 plages horaires : 6h30, 7h30, 8h30, 9h30 et 12h30.
(Patrick Monrozier, journaliste, dans le Flash Info)
Chérie FM
Interview de Riccardo Fadanelli ventilée
sur 5 plages horaires : 6h, 8h, 9h, 12h et 13h.
(Patrick Monrozier, journaliste, dans le Flash Info)
France Culture
"...C'est une activité complémentaire
aux études pour des personnes qui pratiquent déjà une
langue étrangère et qui souhaitent se perfectionner.
... "
(Silvia Luperini, journaliste, dans la rubrique " Découvertes ")
Europe 1
"...pour pratiquer c'est, à mon avis,
une solution absolue!...c'est une idée plutôt
excellente et aussi une entreprise créée
par un italien polyglotte, ancien cadre export, Riccardo
Fadanelli, qui est un monsieur qui a eu cette idée
géniale. ...j'ai choisi cette idée parce
qu'elle était, en plus, une idée plutôt
sympa, conviviale, assez complète, sérieuse
et pas chère ..."
(Nathalie Corré, journaliste, dans l'émission
de Jan Kulig)
France Inter
"... Décidémment on n'arrête
pas le progrès! Une salle de gym pour langues vivantes
: fallaît y penser! Pour pratiquer les langues étrangères
qui dit mieux?. ... "
(Fabienne Chauvière, journaliste, dans l'émission " Contacts ")
Radio Notre-Dame
"... Ambiance conviviale et prix accessibles
[...] Konversando n'est pas une école, donc ne fonctionne
pas comme une école, il n'a ni les mêmes méthodes,
ni le même esprit, ni les mêmes prix ; c'est
un service complémentaire, la réponse à la
question classique que tous ceux qui apprennent une langue
posent, tôt ou tard, à leurs
professeurs, à savoir : 'Que peut-on faire après
les cours pour pratiquer' [...] à Konversando,
on met l'individu au centre de son expérience linguistique
... "
(Billie, conductrice, dans l'émission "Le
bistrot de la vie")
Europe 2
"Européen jusqu'au bout de la langue,
ce 9 mai c'est la journée de l'Europe et plutôt
que de regarder Nice People allez plutôt discuter
avec des Européens, des vrais. A Paris, il existe
même , pour ça, des cercles des langues :
repoartage de l'un de nos envoyés au club Konversando.
... "
(Ekel Bahi, journaliste, dans le journal radio de midi)